mercredi 17 septembre 2008

Benoît XVI en France.

Messe avec les malades (points forts)

* La Mère du Christ est entrée dans la passion de son Fils par sa compassion.
* La discrétion de Marie nous empêche de mesurer l'abîme de sa douleur.
* Les larmes qui étaient les siennes au pied de la Croix se sont transformées en un sourire que rien n’effacera tandis que sa compassion maternelle envers nous demeure intacte. (…) Ce sourire de Marie est pour tous ; il s'adresse cependant tout spécialement à ceux qui souffrent afin qu'ils puissent y trouver le réconfort et l'apaisement. (…) Chaque récitation du Magnificat fait de nous des témoins de son sourire.
* La souffrance endurée rompt les équilibres les mieux assurés d'une vie, ébranle les assises les plus fermes de la confiance et en vient parfois même à faire désespérer du sens et de la valeur de la vie. Il est des combats que l'homme ne peut soutenir seul, sans l'aide de la grâce divine. Quand la parole ne sait plus trouver de mots justes, s'affirme le besoin d'une présence aimante (…) À ceux qui souffrent et à ceux qui luttent et sont tentés de tourner le dos à la vie : tournez-vous vers Marie !
* Pour chacun, la souffrance est toujours une étrangère. Sa présence n'est jamais domesticable.
* Pour nous guérir, (Jésus) ne demeure pas extérieur à la souffrance éprouvée ; il la soulage en venant habiter en celui qui est atteint par la maladie, pour la porter et la vivre avec lui. La présence du Christ vient rompre l'isolement que provoque la douleur.


Belle journée !

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