dimanche 2 juin 2019

jeudi 30 mai 2019

Soleil de l'Ascension...

... sur le presbytère d'Aixe sur Vienne


samedi 4 mai 2019

mardi 9 avril 2019

Florilège...

Un ecclésiastique demandait à son évêque la permission de prêcher : "Je vous le permets lui répondit le prélat, mais la nature vous le défend." 

Du temps de la Régence, un janséniste fanatique eût l'audace de prêcher dans un village contre Philippe d'Orléans. Le Régent, lorsqu'on vint lui en faire part, se contenta de dire : "De quoi se mêle cet homme, je ne suis pas de sa paroisse." 

Louis XIV demanda un jour à Boileau qui était un prédicateur qu'on nommait Le Tourneux, et auquel tout le monde courait. "Sire, lui répondit le poète, Votre Majesté sait qu'on court toujours à la nouveauté ; c'est un prédicateur qui prêche l'évangile."

mercredi 27 mars 2019

Be my light


La lumière au bout de la jetée
Par delà la pénombre nuageuse...

samedi 16 mars 2019

mercredi 6 mars 2019

lundi 25 février 2019

The Sound Of Silence (Le Son Du Silence)

  Hello darkness, my old friend,
Bonsoir obscurité , ma vieille amie,
I've come to talk with you again
Je suis venu te parler de nouveau
Because a vision softly creeping,
Car une vision s'insinuant doucement en moi,
Left its seeds while I was sleeping
A semé ses graines durant mon sommeil
And the vision that was planted in my brain, still remains
Et la vision qui fut plantée dans mon cerveau, demeure encore
Within the sound of silence
Dans le son du silence

In restless dreams I walked alone,
Dans mes rêves agités j'arpentais seul,
Narrow streets of cobblestone
Des rues étroites et pavées
'Neath the halo of a street lamp,
Sous le halo d'un réverbère,
I turned my collar to the cold and damp
Je tournais mon col à cause du froid et de l'humidité
When my eyes were stabbed by the flash of a neon light,
Lorsque mes yeux furent blessés par l'éclat de la lumière d'un néon,
That split the night and touched the sound of silence
Qui déchira la nuit et atteignit le son du silence

And in the naked light I saw,
Et dans cette lumière pure je vis,
Ten thousand people, maybe more
Dix mille personnes, peut être plus
People talking without speaking,
Des personnes qui discutaient sans parler,
People hearing without listening
Des personnes qui entendaient sans écouter
People writing songs that voices never share,
Des personnes qui écrivaient des chansons qu'aucune voix n'a jamais partagées ,
And no one dared disturb the sound of silence
Et personne n'osa déranger le son du silence

Fools, said I, you do not know,
Idiots, dis-je, vous ignorez,
Silence, like a cancer, grows
Que le silence, tel un cancer, évolue
Hear my words that I might teach you,
Ecoutez mes paroles que je puisse vous apprendre,
Take my arms that I might reach you
Prenez mes bras que je puisse vous atteindre
But my words, like silent raindrops fell,
Mais mes paroles tombèrent telles des gouttes de pluie silencieuses,
And echoed in the wells of silence
Et résonnèrent dans les puits du silence

And the people bowed and prayed
Et ces personnes s'inclinaient et priaient
To the neon god they made
Autour du dieu de néon qu'ils avaient créé
And the sign flashed out its warning
Et le panneau étincela en avertissements
In the words that it was forming
A travers les mots qu'il avait formés
And the sign said : the words of the prophets
Et le signe dit : les mots des prophètes
Are written on the subway walls
Sont écrits sur les murs du métro 
And tenement halls,
Et des halls d'immeubles,
And whispered in the sounds of silence
Et ils murmurent à travers les sons du silence


 

vendredi 15 février 2019

jeudi 14 février 2019

Ce qu'il en reste...


Crâne de St Valentin
Santa Maria in Gosmedin, Rome

Comment aimer ?

Chrétiens, apprenez de Jésus-Christ comment vous le devez aimer. Apprenez à l'aimer tendrement, à l'aimer prudemment, à l'aimer fortement. Tendrement, de peur que vous ne soyez attirés par les charmes des plaisirs sensuels. Prudemment, de peur que vous ne soyez séduits. Fortement, de peur que vous ne soyez vaincus et détournés de l'amour du Seigneur. Pour que la gloire du monde, ou les voluptés de la chair ne vous entraînent point, que la sagesse, qui est Jésus-Christ, ait pour vous des
attraits et des douceurs infiniment plus grandes. Si vous voulez n'être point séduits par l'esprit de mensonge et d'erreur, que la vérité qui est Jésus-Christ répande en vous une lumière éclatante. Pour n'être point abattus par les adversités, que la vertu de Dieu, qui est Jésus-Christ, vous fortifie. Que la charité embrase votre zèle, que la science le règle, que la constance l'affermisse. Qu'il soit exempt de tiédeur, plein de discrétion, éloigné de toute timidité. Ces trois choses ne vous ont-elles point été prescrites par la Loi, quand Dieu dit : « Vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre coeur, de toute votre âme, et de toutes vos forces (Dt 6, 5) ? » Il me semble, si vous n'avez quelque autre sens meilleur à donner à cette triple distinction, que l'amour du cœur se rapporte au zèle d'affection, l'amour de l'âme à l'adresse ou su jugement de la raison, et l'amour des forces, à la constance ou à la rigueur de l'esprit. Aimez donc le Seigneur votre Dieu d'une affection de cœur pleine et entière; aimez-le de toute la sagesse et de toute la vigilance de la raison; aimez-le de toutes les forces de l'esprit, en sorte que vous ne craigniez pas même de mourir pour l'amour de lui, ainsi qu'il est écrit : « L'amour est fort comme la mort, et le zèle fervent, inflexible comme l'enfer (Ct 8, 6). » Que le Seigneur Jésus soit à votre coeur un objet de douceur infinie, pour détruire la douceur criminelle des charmes de la vie de la chair; qu'une douceur en surmonte une autre, comme un clou chasse un autre clou. Qu'il soit à votre entendement une lumière qui le guide, et qu'il serve de conducteur à votre raison, non seulement pour éviter les embûches que les hérétiques vous dressent malicieusement, et pour garder votre foi pure de leurs finesses et de leurs artifices, mais aussi afin que vous ayez soin d'éviter ce qu'il peut y avoir d'excessif et d'indiscret dans votre conduite. Que votre amour soit encore constant et généreux, qu'il ne cède point à la crainte, et ne succombe point au travail. Aimons donc avec tendresse, avec circonspection et avec ardeur; car il faut savoir que si l'amour affectif du cœur est doua, il est trompeur, à moins qu'il ne soit accompagné de celui de l'âme ; et que celui-ci pareillement, sans l'amour de force et de courage est sage, mais faible et fragile. 
St Bernard de Clairvaux 
Sermon sur le Cantique des Cantiques n° 20

jeudi 7 février 2019

Viens Seigneur !


Viens Seigneur !
Ne souris pas 
En disant 
Que tu es déjà avec nous. 
Il y a des millions qui ne Te connaissent pas. 
Et à quoi ça mène de te connaître ? 
A quoi sert ta venue 
Si pour les tiens 
La vie continue telle quelle ?... 


Convertis-nous. 
Ebranle-nous. 
Que ton message 
Devienne chair de notre chair, 
Sang de notre sang, 
Raison d’être de notre vie. 
Qu’il nous arrache 
A la quiétude 
De la bonne conscience ! 
Qu’il soit exigeant, 
Incommode, 
Car ce n’est qu’ainsi 
Qu’il nous apportera la paix profonde, 
La paix différente, 
Ta paix !... 

Dom Helder Camara, 
in « Le désert est fertile »

mercredi 30 janvier 2019

jeudi 17 janvier 2019

Editorial de Mgr Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France

Cette année, je le dis et je le souhaite, ne sera ni bonne ni bénie pour les méchants. La Parole de Dieu est suffisamment limpide sur ce point : le Seigneur garde les pas de ses fidèles, MAIS Il se lève contre l’engeance des méchants (Is 31,2), Il les fait disparaître (1Sam 2,9), les retranche du pays (Pr 2,22 ; 10,3), les extirpe (Ps 37,9), met fin à leur agitation (Jb 3,17) et à leur arrogance (Is 13,11), Il brise leur bâton (Is 14,5), les fait trébucher (So 1,3) chanceler, succomber (Ps 27,2) et les écrase sur place (Jb 40,12). Ces paroles ne sont pas tendres pour un début d’année et pour des vœux. Mais elles ont le mérite d’être claires sur les vœux que le Seigneur lui-même formule pour son peuple depuis la nuit des temps.
Inutile de souhaiter à tout va « bôn’ané bôn’santé, amouréréussite, fwa en JéziKri » car nous savons bien que l’année ne sera bonne ni pour les riches, ni pour les bien-portants, ni pour ceux qui réussiront, ni même pour les amoureux ou les croyants, s’il n’y a pas, dans notre pays, davantage de fraternité, de bonté, de vérité, de pardon, de douceur, de solidarité, de guérison, sans parler du souci du Bien-Commun, de la prière, du silence, de l’écoute, de la générosité, ou encore de la chasteté, de la politesse et de la bienveillance.

Qui peut être heureux, qui peut passer une Bonne Année, quand on se sent menacé partout par la méchanceté, le mépris, l’individualisme, les complots, les propos venimeux, le mensonge, la vanité, l’orgueil, la luxure, les divisions, la violence, le vacarme … ?
Ce disant, je ne parle pas que des païens. C’est à mes frères chrétiens de toutes confessions, et en particulier aux catholiques pratiquants et engagés, que je m’adresse. Certains d’entre nous se laissent aller à des attitudes mauvaises, non seulement dans leur famille ou leur vie sociale, mais aussi au sein de l’Église ou lorsqu’ils la représentent devant d’autres. Des fidèles sont parfois capables de se montrer d’autant plus violents et méchants que leur responsabilité dans la communauté chrétienne et leur fréquentation de leur Église leur donne bonne conscience, se montrant d’autant plus arrogants qu’ils se croient légitimés par une certaine supériorité… Malheur ! Ont-ils oublié que la prière des méchants est une abomination pour le Seigneur (Pr 15,8) !?
Même s’il se trouve de « bonnes » justifications humaines pour manquer à la charité, un chrétien qui se montre violent, méprisant et distant avec ses collègues est un hypocrite : « celui qui n’aime pas son frère qu’il voit ne saurait aimer son Dieu qu’il ne voit pas » (1Jn 4,20). Une personne de l’Église qui se montre violente au cours d’un conflit de voisinage, alors qu’elle proclame la Parole de Dieu, commet un blasphème autant qu’une abomination : « tu ne prononceras pas à tort le nom de ton Dieu » (Ex 20,7). Un croyant qui, pensant être dans son bon droit, critiques sans cesse les autres et colporte des médisances et des calomnies, n’est pas quelqu’un qui craint Dieu : « ne jugez pas pour ne pas être jugés » (Mt 7,1). Un responsable D’Église qui, du haut de sa fonction, traite les autres fidèles avec mépris, est un « sépulcre blanchi » (Mt 23,27) : etc… Tous ceux-là seront jugés plus durement que les habitants de Sodome et Gomorrhe.
On peut duper un évêque, un curé ou un pasteur par une attitude mielleuse, mais on ne trompe pas Dieu ! Les baptisés qui n’imitent pas Jésus Christ ne seront pas excusés parce qu’ils prient et servent l’Église H24 : bien au contraire, cela ne rendra que plus sévère leur condamnation. Comment le Seigneur pourrait-il accorder sa grâce à ceux qui ajoutent le scandale au péché, contristent l’Esprit-Saint et empoisonnent le Corps du venin de la méchanceté ?! Je le répète : « le jugement sera sans Miséricorde pour qui n’a pas fait Miséricorde » (Jc 2,13). Travailler à faire passer aux autres une très mauvaise année 2019, c’est se préparer pour soi-même une très mauvaise éternité.
Que 2019 soit donc une année de guérison de nos méchancetés. « La cognée est à la racine » (Mt 3,10), mais il est encore temps : convertissons-nous !

mardi 1 janvier 2019

vendredi 28 décembre 2018

Maintenant que Noël est passé...

... Il est à la pêche ! 

  



jeudi 27 décembre 2018

L'art de bien prêcher...

Au sortir d'une cérémonie où un cordelier avait prêché, le cardinal de Richelieu, surpris de n'avoir point imposé au prédicateur, lui demanda comment il avait pu parler avec tant d'assurance. 
"Ah ! Monseigneur, répondit le cordelier, c'est que j'ai appris mon sermon devant un carré de choux, au milieu duquel il y en avait un de rouge, et cela m'a accoutumé à parler devant vous". 

Révélation...


samedi 15 décembre 2018

Il arrive...

... Mais attention !



samedi 8 décembre 2018

vendredi 30 novembre 2018

Quoique de nuit...


“Dieu semblait se taire et le mal semblait l’emporter”. Ils ont porté le Christ crucifié dans les noires et humides cellules des prisons, et ils ont confessé leurs foi comme Daniel dans la fosse des lions ou les trois jeunes dans la fournaise ardente.
Ainsi, les barreaux des étroites fenêtres de prison sont devenus pour eux des signes de la Sainte Croix, c’était leur croix à eux unie à la Croix du Sauveur. L’Archevêque Ploscaru racontait que, chaque fois qu’il était conduit dans une autre cellule, aussitôt qu’il était enfermé il baisait le verrou de la porte de fer. Pendant deux ans il a été enfermé tout seul dans une cellule qui avait les vitres cassées. D’habitude en ces circonstances le prisonnier ou bien devenait fou ou bien tombait malade risquant la mort même (ce qui, d’ailleurs était le but de ce traitement). Mgr Ploscaru s’est conçu un strict programme spirituel qu’il respectait rigoureusement, en récitant de mémoire toutes les prières qu’il se rappelait de l’Office liturgique quotidien. Après il faisait de longues méditations qui aboutissaient des fois en poésies. C’était la seule modalité qu’il avait pour exprimer et mémoriser des idées, des sentiments. Tout devenait sujet de contemplation : un petit oiseau, une araignée, un papillon, tout se transformait en occasion de louange adressée au Dieu Créateur et source de vie. C’est ainsi qu’il a composé 96 poésies, qui ont été réunies après les années ‘90 dans un volume intitulé: “Croix de barreaux”. Chaque jour il en composait une et il répétait de mémoire les autres parce qu’il n’y avait pas de papier pour les écrire; ainsi c’était en même temps une prière et un exercice de mémoire. C’est ainsi qu’ils ont transformé les cellules des prisons en chapelles ; le temps de la détention en temps d’exercices spirituels; leur vie entière en offrande de doux parfum spirituel porté au Père selon le modèle du Fils, par la grâce et le pouvoir du Saint Esprit.”

dimanche 25 novembre 2018

Au feu !

L'âme est une chose capable de prendre feu. Elle n'est même faite que pour cela. Ce feu porte un nom, il s'appelle la joie, et quand la chose se produit et que l'Esprit tombe sur elle, comme on dit, elle ressent une telle joie, il lui est arraché tel un cri. 
Paul Claudel à Jean Louis Barreault
2 07 1953

dimanche 18 novembre 2018

“La lampe de Dieu n’était pas encore éteinte” 1 Sm 3, 3

Une phrase comme ça, au détour du texte. Une phrase qui n’a l’air de rien et qui provoque la méditation. Au fond du sanctuaire, quand toute lumière a cessé d’être ; au détour d’une chapelle, la lueur ténue qui met en relief les formes alentour. Les contours d’une statue et les silhouettes des chaises. Elle n’attire pas forcément, on la regarde de loin, tranquille, niché dans l’obscurité. Nul ne nous voit, dissimulé dans les plis nocturnes, nul ne nous voit hormis Celui pour qui la lampe produit la lumière, Celui qui est lumière. 
“Tu es Seigneur la lampe de mes pas”. Des jours en pleine lumière, des jours dans le coeur de la ténèbre. “La ténèbre n’est pas ténèbre près de toi, la nuit comme le jour est lumière.” Relecture après l’événement. 

L’essentiel est de toujours marcher, ne jamais s’arrêter, ne jamais cesser d’aimer. Source de lueurs. 
Rien n’est émouvant comme ces moments de solitude habitée où entre deux dialogues, le soleil décline et baigne tout d’une couleur d’autres temps. Nous voici alors pèlerins d’Emmaüs - amateurs sur le chemin de la vie. Les coeurs brûlants tout en marchant, les dialogues d’errance, le brouillard des sentiments et, discrète, la lumière discrète qui luit au loin, sans que nous en ayons conscience. Quand le coeur s’égare, toujours retentissent les mêmes mots envers nos interlocuteurs “tu es bien le seul à ne pas savoir...” Lc 24, 18. 
Isolement et départ pour une île qui n’est jamais déserte, même si au fond de nous même reposent ce désir, cette facilité, cette complaisance envers la douleur, toujours plus noble à nos yeux que la joie tranquille. 
“De quoi parliez vous tout en marchant ?” De tout et de rien. De ces choses qui nous font saigner le coeur depuis l’enfance et dont on ne parle que rarement, lorsque le coeur déborde de quelques larmes. 
“Où demeures - tu ?” Je demeure près de la lampe qui luit depuis la nuit des temps, depuis que dans ma création j’ai ouvert l’avenir à l’homme et à la femme. Et surtout depuis le jour où l’homme m’a ouvert les bras. De lui, je ne désespère pas. De lui, jamais je ne désespère. 
Dans le sanctuaire, au coeur de la pénombre, j’attends : Une parole, ressentir une présence. Lever un instant les yeux vers la croix, lieu de Passion, et un peu plus haut : transfigurer sa prière dans la lumière de la Résurrection. 

“La lampe de Dieu n’est jamais éteinte.” 

mercredi 7 novembre 2018

jeudi 1 novembre 2018

Elévation

Toutes les soumissions du monde ne valent pas le point d'élancement, le bel élancement droit d'une seule invocation, d'un libre amour.
Quand Saint Louis m'aime, dit Dieu, je suis sûr, je sais de quoi on parle.
C'est un homme libre, c'est un libre baron de l'Ile de France.
Quand Saint Louis m'aime, je sais, je connais ce que c'est que d'être aimé.
Charles Péguy
in Le mystère des Saints innocents

mercredi 24 octobre 2018

Non, rien de rien...

“Allons à la rencontre des gens avec la simplicité de ceux qui veulent les aimer avec Jésus dans le cœur, sans projets pharaoniques, sans enfourcher les modes du moment. À notre âge, nous avons vu tant de projets pastoraux pharaoniques … Qu’ont-ils fait ? Rien ! Les projets pastoraux, les plans pastoraux sont nécessaires, mais comme un moyen d’aider la proximité, la prédication de l’Evangile, mais en eux-mêmes, ils ne servent à rien. La voie de la rencontre, de l’écoute, du partage c’est la voie de l’Eglise.”
            Pape François, aux prêtres de Sicile, sept 2018