jeudi 24 septembre 2020

lundi 7 septembre 2020

Léger, léger...

Quand le ciel, haut et léger flottait comme un duvet...


jeudi 20 août 2020

En passant...

 


En cette fête de la Saint Bernard, passage à Notre Dame de Lorette à Bellac


lundi 10 août 2020

samedi 8 août 2020

Sors !

 

« A tout ce qui est déjà mort en nous, par suite des endurcissements de notre cœur, Jésus crie : Lazare, viens dehors.

A tout ce qui est entrain de mourir : foi qui défaille, espérance minée, amour de Dieu et des autres que détruit l’égoïsme, Jésus crie aussi : Lazare, viens dehors.

Mais, sauf miracle, il faut que quelqu’un ait d’abord roulé la pierre… La tâche d’un témoin de l’évangile ne consiste souvent, pendant toute sa vie, qu’à tenter de réussir ce geste, pour que ses frères entendent la voix. »

P. Ambroise Marie Carré

in Je n'aimerai jamais assez


dimanche 26 juillet 2020

vendredi 17 juillet 2020

Sans parole...


Plouf !

lundi 8 juin 2020

vendredi 15 mai 2020

samedi 9 mai 2020

Dans l'ombre...

"Il existe des mafias spirituelles, il y a des “mafias domestiques”, toujours, chercher quelqu'un d'autre pour se couvrir et rester dans les ténèbres.", a déclaré le pape François lors de sa messe à la Résidence Sainte Marthe le 6 mai 2020. Il n'est pas facile de vivre dans la lumière. La lumière nous fait voir tant de mauvaises choses en nous que nous ne voulons pas voir: les vices, les péchés… Pensons à nos vices, pensons à notre orgueil, pensons à notre esprit mondain: ces choses nous aveuglent, nous éloignent de la lumière de Jésus. Mais si nous commençons à penser à ces choses, nous ne trouverons pas un mur, non, nous trouverons une issue, car Jésus lui-même dit qu'Il est la lumière et également: “Je suis venu dans le monde, non pour condamner le monde, mais pour sauver le monde” (cf. Jn 12, 46-47). Jésus lui-même, la lumière, dit: “Aie courage: laisse-toi illuminer, laisse-toi voir avec ce que tu as l'intérieur, car c'est moi qui te fait aller de l'avant, qui te sauve. Je ne te condamne pas. Je te sauve” (cf. v. 47). Le Seigneur nous sauve des ténèbres que nous avons en nous, des ténèbres de la vie quotidienne, de la vie sociale, de la vie politique, de la vie nationale, internationale… Il y a beaucoup de ténèbres, à l'intérieur. Et le Seigneur nous sauve. Mais il nous demande de les voir, avant; d'avoir le courage de voir nos ténèbres, pour que la lumière du Seigneur entre et nous sauve.
N'ayons pas peur du Seigneur: il est très bon, il est doux, il est proche de nous. Il est venu pour nous sauver. N'ayons pas peur de la lumière de Jésus.

jeudi 7 mai 2020

Billet

Les jours se succèdent aux autres et sans doute il nous devient plus difficile de sourire de cette situation de confinement. Les annonces se succèdent les unes les autres, parfois contradictoires, des spécialistes se prononcent sans trop savoir et d’autres ne sachant rien nous encombrent de leurs paroles discordantes. Nous venons d’apprendre que le 11 mai constituerait une étape cruciale dans le processus de déconfinement et que le 2 juin verrait – si tout se passe comme prévu – le retour à des célébrations publique à l’église.
Le soleil se lève à l’horizon !
Je vous invite à vivre cette attente dans la paix et avec le maximum de sérénité. L’eucharistie est toujours célébrée quotidiennement dans la paroisse et je peux dire que vous ne quittez pas ma prière. Vos intentions sont toujours les bienvenues ! 
Voici une citation de Dom André Louf qui peut nous guider en ces jours où nous commençons le mois de mai – mois de Marie. Les différents modes de présence du Christ dans notre vie y sont évoqués, je vous invite simplement à laisser résonner ces quelques mots et à examiner tous les lieux de votre vie qui sont déjà présence du Christ et invitation à lui laisser davantage de place.
« Il est peut-être important de se rappeler que le Christ se rend présent au cœur de nos histoires de bien des façons. Il est présent par l’image de la croix, par l’autel, l’icône, la Parole des Écritures et finalement par l’eucharistie ou le Saint Sacrement ; mais aussi — ne l’oublions pas — par la communauté qui célèbre. (...)   De plus, ces différents modes de présence du Christ correspondent à nos différentes manières d’entrer en relation avec lui. Ainsi, dans la Parole de la Bible, nous pouvons l’écouter et l’entendre, mais non pas le voir. Par contre, nous pouvons le voir d’une certaine façon dans l’icône ou, en tout cas, découvrir quelque chose de lui en nous laissant porter par le regard au-delà de ce que nous voyons. Dans le Saint Sacrement, nous le discernons comme nourriture et comme invitation à la communion avec les autres commensaux de la table eucharistique. Nous y construisons la communauté et l’Église. L’essentiel, c’est que tous ces lieux où le Christ se rend présent pour nous rencontrer nous éveillent à sa présence la plus importante pour chacun de nous, à savoir sa présence intérieure au-dedans de nous, dans notre cœur : «Nous viendrons chez lui et nous ferons chez lui notre demeure », a dit Jésus, en parlant de son Père et de lui-même » (Jn 14, 23). 
Dom André Louf in A la Grâce de Dieu. Ed. Fidélité. pp 174 - 175
L’Eglise a besoin de tous ! Les vocations au mariage, à la vie religieuse, aux ministères de prêtre et de diacre permanent, au célibat consacré sont essentielles à la respiration de la communauté entière.
Dieu continue d’appeler ! Tendons l’oreille et ouvrons notre cœur pour lui répondre !

jeudi 30 avril 2020

Petit rappel...

Il est peut-être important de se rappeler que le Christ se rend présent au coeur de nos histoires de bien des façons. Il est présent par l’image de la croix, par l’autel, l’icône, la Parole des Écritures et finalement par l’eucharistie ou le Saint Sacrement ; mais aussi — ne l’oublions pas — par la communauté qui célèbre. (...)  
De plus, ces différents modes de présence du Christ correspondent à nos différentes manières d’entrer en relation avec lui. Ainsi, dans la Parole de la Bible, nous pouvons l’écouter et l’entendre, mais non pas le voir. Par contre, nous pouvons le voir d’une certaine façon dans l’icône ou, en tout cas, découvrir quelque chose de lui en nous laissant porter par le regard au-delà de ce que nous voyons. Dans le Saint Sacrement, nous le discernons comme nourriture et comme invitation à la communion avec les autres commensaux de la table eucharistique. Nous y construisons la communauté et l’Église. L’essentiel, c’est que tous ces lieux où le Christ se rend présent pour nous rencontrer nous éveillent à sa présence la plus importante pour chacun de nous, à savoir sa présence intérieure au-dedans de nous, dans notre coeur : «Nous viendrons chez lui et nous ferons chez lui notre demeure », a dit Jésus, en parlant de son Père et de lui-même (Jn 14, 23). 
Dom André Louf
in A la Grâce de Dieu. Ed. Fidélité. pp 174 - 175

jeudi 23 avril 2020

Rêves...

    Il a plu tout un jour de grisaille et de brume, 
Pareil à mon esprit tranquille et résigné 
Qui se trouve chez lui sous le ciel déblayé. 
Il a plu tout le jour et les vitres s’allument ; 


Il a plu tout le jour et ce n’est pas fini... 
Avant l’heure, l’après-midi lente s’achève ; 
À tant de souvenirs mon cœur s’est rajeuni. 
Ô pluie, avec tes fils, que j’ai tissé de rêves ! 
Ô pluie, avec tes mille et mille gouttes d’eau, 
Quels magiques dessins j’ai vus sur les carreaux ! 
Ô pluie, avec ta voix toujours inapaisée, 
Quelle musique d’autrefois j’ai composée ! 
Ô pluie, en t’écoutant pendant cette journée, 
Que tu m’as rappelé de choses ! 


Dans le port 
De la ville pluvieuse de mon enfance, 
Les navires jetaient des cris de délivrance 
Lorsqu’ils prenaient le large, emportant à leur bord, 
Parmi leur cargaison, mon âme désireuse 
De soleil, d’Océan et de terres heureuses. 
La pluie était semblable à celle d’aujourd’hui ; 
Avec sur les pavés ce monotone bruit 
Où les passants glissaient comme des ombres vaines ; 
Mais le brouillard du soir se perçait de sirènes ! 
Et puis, dans le jardin, au cœur des étés mous, 
Que le parfum de la terre humide était doux !

Jean de La Ville de Mirmont

mercredi 22 avril 2020

Evasion

J’espère que l’ennui ne vous gagne pas trop…
En ces heures où nous sommes appelés à contempler un peu plus que souhaité les murs de nos habitations, il est bon – et juste – de chercher comment s’évader un peu et d’envisager ce que nous pourrons faire d’une liberté en partie retrouvée le 11 mai prochain.
Je relis en ce moment les Géorgiques de Virgile. Cet auteur latin  qui vécu à cheval sur le 1er siècle avant Jésus Christ  et sur le 1er siècle après Jésus Christ décrivit admirablement la nature avec une poésie très évocatrice. « Il me plaît d’aller par ces cimes, où nulle roue avant moi n’a jamais laissé de traces (…) Quand l’été riant enverra dans les clairières et les pacages les troupeaux, parcourons les fraiches campagnes dans la nouveauté du matin et le givre des prairies, quand la rosée si agréable au bétail perle sur l’herbe tendre. »
On sent presque l’odeur des sous-bois, l’air qui glisse sur le visage aussi doucement que les oiseaux dans le ciel… Imaginer… Et nous y sommes, comme nous y serons en mai et cet été afin de respirer à pleins poumons la joie d’être là, conscient du bonheur reçu, du bonheur simple de vivre et d’aimer.

Courage à tous et à chacun, nous sommes dans la dernière ligne droite ! Ce qui ne nous empêche pas de rester prudent et de prendre soin les uns des autres !

samedi 18 avril 2020

jeudi 16 avril 2020

Birthday...


"Ta Cathédrale est un vaisseau qui flambe
Sur l'océan où plane ton Esprit
Je suis un atome où se joignent le fini et l'Infini." 
Raïssa Maritain
in "La Vie Donnée"

lundi 13 avril 2020

dimanche 12 avril 2020

Bénédiction Urbi et Orbi du Pape François

Chers frères et sœurs, bonne fête de Pâques !

Aujourd’hui retentit dans le monde entier l’annonce de l’Eglise : “ Jésus Christ est ressuscité ! ” - “ Il est vraiment ressuscité !”.
Comme une nouvelle flamme, cette Bonne Nouvelle s’est allumée dans la nuit : la nuit d’un monde déjà aux prises avec des défis du moment et maintenant opprimé par la pandémie, qui met à dure épreuve notre grande famille humaine. En cette nuit la voix de l’Eglise a résonné : « Le Christ, mon espérance, est ressuscité ! » (Séquence pascale).
C’est une autre “contagion”, qui se transmet de cœur à cœur – parce que tout cœur humain attend cette Bonne Nouvelle. C’est la contagion de l’espérance : « Le Christ, mon espérance, est ressuscité ! » Il ne s’agit pas d’une formule magique, qui fait s’évanouir les problèmes. Non, la résurrection du Christ n’est pas cela. Elle est au contraire la victoire de l’amour sur la racine du mal, une victoire qui “ n’enjambe pas” la souffrance et la mort, mais les traverse en ouvrant une route dans l’abime, transformant le mal en bien : marque exclusive de la puissance de Dieu.
Le Ressuscité est le Crucifié, pas un autre. Dans son corps glorieux il porte, indélébiles, les plaies : blessures devenues fissures d’espérance. Nous tournons notre regard vers lui pour qu’il guérisse les blessures de l’humanité accablée.
Aujourd’hui ma pensée va surtout à tous ceux qui ont été directement touchés par le coronavirus : aux malades, à ceux qui sont morts et aux familles qui pleurent la disparition de leurs proches, auxquels parfois elles n’ont même pas pu dire un dernier au revoir. Que le Seigneur de la vie accueille avec lui dans son royaume les défunts et qu’il donne réconfort et espérance à ceux qui sont encore dans l’épreuve, spécialement aux personnes âgées et aux personnes seules. Que sa consolation ne manque pas, ni les aides nécessaires à ceux qui se trouvent dans des conditions de vulnérabilité particulière, comme ceux qui travaillent dans les maisons de santé, ou qui vivent dans les casernes et dans les prisons. Pour beaucoup, c’est une Pâques de solitude, vécue dans les deuils et les nombreuses difficultés que la pandémie provoque, des souffrances physiques aux problèmes économiques.
Cette maladie ne nous a pas privé seulement des affections, mais aussi de la possibilité d’avoir recours en personne à la consolation qui jaillit des Sacrements, spécialement de l’Eucharistie et de la Réconciliation. Dans de nombreux pays il n’a pas été possible de s’en approcher, mais le Seigneur ne nous a pas laissés seuls ! Restant unis dans la prière, nous sommes certains qu’il a mis sa main sur nous (cf. Ps 138, 5), nous répétant avec force : ne crains pas, « je suis ressuscité et je suis toujours avec toi » (cf. Missel romain) !
Que Jésus, notre Pâque, donne force et espérance aux médecins et aux infirmiers, qui partout offrent au prochain un témoignage d’attention et d’amour jusqu’à l’extrême de leurs forces et souvent au sacrifice de leur propre santé. A eux, comme aussi à ceux qui travaillent assidument pour garantir les services essentiels nécessaires à la cohabitation civile, aux forces de l’ordre et aux militaires qui en de nombreux pays ont contribué à alléger les difficultés et les souffrances de la population, va notre pensée affectueuse, avec notre gratitude.
Au cours de ces semaines, la vie de millions de personnes a changé à l’improviste. Pour beaucoup, rester à la maison a été une occasion pour réfléchir, pour arrêter les rythmes frénétiques de la vie, pour être avec ses proches et jouir de leur compagnie. Pour beaucoup cependant c’est aussi un temps de préoccupation pour l’avenir qui se présente incertain, pour le travail que l’on risque de perdre et pour les autres conséquences que la crise actuelle porte avec elle. J’encourage tous ceux qui ont des responsabilités politiques à s’employer activement en faveur du bien commun des citoyens, fournissant les moyens et les instruments nécessaires pour permettre à tous de mener une vie digne et pour favoriser, quand les circonstances le permettront, la reprise des activités quotidiennes habituelles.
Ce temps n’est pas le temps de l’indifférence, parce que tout le monde souffre et tous doivent se retrouver unis pour affronter la pandémie. Jésus ressuscité donne espérance à tous les pauvres, à tous ceux qui vivent dans les périphéries, aux réfugiés et aux sans-abri. Que ces frères et sœurs plus faibles, qui peuplent les villes et les périphéries de toutes les parties du monde, ne soient pas laissés seuls. Ne les laissons pas manquer des biens de première nécessité, plus difficiles à trouver maintenant alors que beaucoup d’activités sont arrêtées, ainsi que les médicaments et, surtout, la possibilité d’une assistance sanitaire convenable. Vu les circonstances, que soient relâchées aussi les sanctions internationales qui empêchent aux pays qui en sont l’objet de fournir un soutien convenable à leurs citoyens, et que tous les Etats se mettent en condition d’affronter les besoins majeurs du moment, en réduisant, si non carrément en remettant, la dette qui pèse sur les budgets des États les plus pauvres.
Ce temps n’est pas le temps des égoïsmes, parce que le défi que nous affrontons nous unit tous et ne fait pas de différence entre les personnes. Parmi les nombreuses régions du monde frappées par le coronavirus, j’adresse une pensée spéciale à l’Europe. Après la deuxième guerre mondiale, ce continent a pu renaître grâce à un esprit concret de solidarité qui lui a permis de dépasser les rivalités du passé. Il est plus que jamais urgent, surtout dans les circonstances actuelles, que ces rivalités ne reprennent pas vigueur, mais que tous se reconnaissent membres d’une unique famille et se soutiennent réciproquement. Aujourd’hui, l’Union Européenne fait face au défi du moment dont dépendra, non seulement son avenir, mais celui du monde entier. Que ne se soit pas perdue l’occasion de donner une nouvelle preuve de solidarité, même en recourant à des solutions innovatrices. L’alternative est seulement l’égoïsme des intérêts particuliers et la tentation d’un retour au passé, avec le risque de mettre à dure épreuve la cohabitation pacifique et le développement des prochaines générations.
Ce temps n’est pas le temps des divisions. Que le Christ notre paix éclaire tous ceux qui ont des responsabilités dans les conflits, pour qu’ils aient le courage d’adhérer à l’appel pour un cessez le feu mondial et immédiat dans toutes les régions du monde. Ce n’est pas le temps de continuer à fabriquer et à trafiquer des armes, dépensant des capitaux énormes qui devraient être utilisés pour soigner les personnes et sauver des vies. Que ce soit au contraire le temps de mettre finalement un terme à la longue guerre qui a ensanglanté la Syrie bien-aimée, au conflit au Yémen et aux tensions en Irak, comme aussi au Liban. Que ce temps soit le temps où Israéliens et Palestiniens reprennent le dialogue, pour trouver une solution stable et durable qui permette à tous deux de vivre en paix. Que cessent les souffrances de la population qui vit dans les régions orientales de l’Ukraine. Que soit mis fin aux attaques terroristes perpétrées contre tant de personnes innocentes en divers pays de l’Afrique.
Ce temps n’est pas le temps de l’oubli. Que la crise que nous affrontons ne nous fasse pas oublier tant d’autres urgences qui portent avec elles les souffrances de nombreuses personnes. Que le Seigneur de la vie se montre proche des populations en Asie et en Afrique qui traversent de graves crises humanitaires, comme dans la région de Cabo Delgado, au nord du Mozambique. Qu’il réchauffe le cœur des nombreuses personnes réfugiées et déplacées, à cause de guerres, de sécheresse et de famine. Qu’il donne protection aux nombreux migrants et réfugiés, beaucoup d’entre eux sont des enfants, qui vivent dans des conditions insupportables, spécialement en Libye et aux frontières entre la Grèce et la Turquie. Et je ne veux pas oublier l’île de Lesbos. Qu’il permette au Venezuela d’arriver à des solutions concrètes et immédiates pour accorder l’aide internationale à la population qui souffre à cause de la grave conjoncture politique, socio-économique et sanitaire.

Chers frères et sœurs,

indifférence, égoïsme, division, oubli ne sont pas vraiment les paroles que nous voulons entendre en ce temps. Nous voulons les bannir en tout temps ! Elles semblent prévaloir quand la peur et la mort sont victorieuses en nous, c’est-à-dire lorsque nous ne laissons pas le Seigneur Jésus vaincre dans notre cœur et dans notre vie. Lui, qui a déjà détruit la mort nous ouvrant le chemin du salut éternel, qu’il disperse les ténèbres de notre pauvre humanité et nous introduise dans son jour glorieux qui ne connaît pas de déclin.

Par ces réflexions, je voudrais souhaiter à vous tous une bonne fête de Pâques.

samedi 11 avril 2020

Veille

Seigneur, nous te remercions pour ce silence qui précède la résurrection. Le Christ a été déposé au tombeau. La garde veille pour qu'on ne vienne pas voler son corps. 
Ô Christ tu es maintenant dans le sein de la terre, afin de réconforter nos pères. Si le grain ne meurt, il ne peut porter de fruits (Jn 12, 24). 
Permets moi Seigneur de mourir avec toi, pour porter des fruits en abondance tel le grain semé en terre, qui attend l'éclosion et la croissance d'une nouvelle vie. 

vendredi 10 avril 2020

Solitude


Pour vivre, il faut avoir été regardé au moins une fois, avoir été aimé au moins une fois, avoir été porté au moins une fois. Et après, quand cette chose-là a été donnée, vous pouvez être seul. Ce qui a été donné, vraiment donné, une fois, l’a été pour toujours. La solitude n'est plus jamais mauvaise.
Même si on ne vous porte plus, même si on ne vous aime plus, même si on ne vous regarde plus, ce qui a été donné, vraiment donné, une fois, l'a été pour toujours. A ce moment-là, vous pouvez aller vers la solitude comme une hirondelle peut aller vers le plein ciel.

Christian BOBIN, 
in "La Grâce de la solitude"

Sur une épaule...





"Je crois qu'une misère qui a oublié jusqu'à son nom ne cherche plus, ne raisonne plus, pose au hasard sa face hagarde, doit se réveiller un jour sur l'épaule de Jésus Christ."
Georges Bernanos
in Journal d'un curé de campagne

mardi 7 avril 2020

De la distance...

Les gestes qui sauvent...