Hier soir, je rentre chez moi après une agréable soirée à profiter d'une belle interprétation des Carmina Burana et que trouve je sur une marche de l'escalier ? "Eteindre le porc". 
Diantre bigre me dis je tout en cherchant des yeux un suidé lumineux.
Y aurait il donc une telle bestiole dans un presbytère ? Horreur !
Bon, je ne vous fais pas griller d'impatience plus longtemps... Il s'agissait simplement d'éteindre la plaque chauffante sous une cocotte en fonte contenant une recette inédite de porc à la moutarde. Et ledit porc est destiné au réveillon de l'aumônerie des étudiants this night. Eh oui !
Et la recette me direz vous les babines humectées de salives et la langue pendante ?
Fastoche !
D'abord, prendre un cochon (un ordinaire non lumineux fera l'affaire). Lui demander poliment s'il vous est possible de lui prélever 1 kg 500 de viande raisonnablement grasse (arguer qu'il est un peu rondouillard pour sa taille, l'argument est souvent employé par les médecins ! ça marchera !).
Par la suite, se saisir d'un pot de moutarde. Si votre goût vous porte aux émotions fortes, la choisir en conséquence. Si vous préférez la douceur, choisissez comme moi une moutarde au miel et au vinaigre balsamique. Rajoutez des baies roses, du laurier et beaucoup de (là je ne peux pas le dire, c'est mon secret de fabrication !
Vous savez le truc infaillible sans lequel tous les essais seront vains ..!).
Vous savez le truc infaillible sans lequel tous les essais seront vains ..!).Laisser mijoter le temps d'une soirée à l'opéra.
Laisser reposer une nuit.
Servir chaud à de jeunes estomacs affamés par une année écoulée.
Et hop, voilà le travail !
Cochon qui s'en dédit !
1 commentaire:
Un esprit sain dans un porc sain.
R.
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