mardi 8 mars 2011

Pour commencer le carême...

Le nouveau venu

Tant de jours discourtois m'ont si vite tourné le dos sans un au revoir. Et te voilà qui cherches à te faire reconnaître.
Je ne te prêtais guère attention, mais les autres sont partis. Tu te tiens debout, sans un mot, contre le montant de la porte à regarder l'herbe du seuil fléchir sous le passage de l'air.

Jean Grosjean
in "Les parvis"

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