Dans la Lettre aux Ephésiens d’Ignace d’Antioche
La
foi et la charité sont le commencement et la fin de la vie :
le commencement, c’est la foi, et la fin, la charité. Les deux réunies, c’est
Dieu ;
et
tout le reste qui conduit à la perfection de l’homme ne fait que suivre.
Nul, s’il professe la foi, ne pèche ; nul, s’il possède la charité, ne hait.
On connaît l’arbre à ses fruits.

Ainsi ceux qui font profession d’être du Christ se feront reconnaître à leurs
œuvres.
Car maintenant l’œuvre qui nous est demandée, n’est pas simple profession de
foi,
mais
d’être trouvés jusqu’à la fin dans la pratique de la foi.
Mieux
vaut se taire et être que parler sans être.
Celui qui possède en vérité la parole de Jésus peut entendre même son silence,
afin
d’être parfait, afin d’agir par sa parole et de se faire connaître par son
silence.
Il est bon d’enseigner si celui qui parle agit.
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